paroles simhananda poorna-jnana yoga

Voici une brève présentation de Simhananda extraite du livre Les Enseignements de Simhananda [1]. Dans ces quelques pages, Simhananda nous parle de lui, de son enfance et relate des souffrances qui l’ont amené à redécouvrir qui il est vraiment et quelle est la mission que les Maîtres lui ont assignée. Simhananda a toujours été très réticent à parler de lui, mais ces courts extraits, livrés par bribes lors des nombreuses conférences que Simhananda a données à ses étudiants mettent en perspective un exemple vivant et inspirant qui représente l’être humain derrière le Maître et le Divin derrière l’humain. 


Je n’aime pas tellement discourir sur ma vie, cela ne fait pas partie de mes habitudes, mais je vous dirai simplement que je m’intéresse à la spiritualité depuis mon très jeune âge. Tous les enfants parlent à des êtres invisibles. Bien que vous, en tant que parents, ne croyiez pas vraiment que ces êtres existent, les enfants, eux, y croient. Tout jeune, je communiquais avec eux, et ces conversations se poursuivent encore aujourd’hui. Le soir, en me couchant, je savais qu’un être viendrait me chercher et qu’il me ferait voyager dans d’autres dimensions afin que j’y expérimente des avenues n’appartenant pas au monde terrestre. Comme mes parents ne montraient aucun intérêt à l’égard de ces expériences, je ne pouvais en discuter avec eux. Je suis donc devenu très silencieux et me suis réfugié en moi-même. J’observais l’aura, les couleurs que je décelais autour des gens, des arbres et de la nature.

Ainsi depuis le tout début, j’ai vécu des expériences divines. Dès mon très jeune âge, « guérir » était tout naturel. Secrètement, j’ai aidé plusieurs personnes par le simple pouvoir de ma volonté alignée sur la force divine, qui utilisait mon corps comme canal de transmission.

Vers la fin des années soixante, j’ai commencé à faire des rêves étranges. C’est à ce moment que j’ai entrepris de méditer, exerçant ainsi mon sens de la discipline. Bien qu’il fût, pour moi, difficile de croire en toutes les expériences que je vivais, je ne pouvais les nier. Je voyais dérouler mes vies passées; je rencontrais des Êtres ou des Maîtres sur d’autres dimensions; je visitais certains endroits ou temples sacrés… Ces expériences m’ont permis de connaître mon lieu d’origine, la région où j’habitais sur d’autres dimensions et d’être informé de la mission qu’on m’avait confiée avant ma venue sur Terre.

Lorsque je suis allé étudier à l’université de Vancouver, en Colombie-Britannique, je fréquentais souvent la magnifique bibliothèque municipale, qui compte plusieurs étages. On accédait aux différentes salles en gravissant des escaliers de marbre. Un jour, alors que je descendais un de ces escaliers, un homme, élégamment vêtu, se tenant debout et immobile devant moi, s’est informé du contenu de ma mallette. Elle contenait ma flûte. Ce personnage m’a paru charismatique; il avait un beau visage aux yeux emplis de lumière. Il a prédit mon avenir, m’affirmant que j’allais toucher des milliers et des centaines de milliers de personnes. Je ne comprenais vraiment pas la signification de ses paroles et me demandais s’il ne s’était pas échappé d’une quelconque institution… Pourtant, il semblait très sérieux.

Pendant que je l’écoutais, un bruit attira mon attention derrière moi quelques brefs instants; en me retournant vers lui à nouveau… il n’était plus là. Il s’était volatilisé ! C’était ma première rencontre avec le Maître Moreward Haig; plusieurs autres ont suivi. J’ai par la suite appris que le Maître Moreward Haig appartenait à la même famille d’âmes que celle de mon Maître, Djwhal Khul [2], et que celui-ci lui aurait demandé de m’aider à bâtir le pont entre ma jeunesse — j’avais à l’époque 22 ans, en 1967 — et ma vie future.

Cette rencontre fut le tournant de ma vie, car l’énergie transmise par un tel Maître nous soutient durant plusieurs années. Quelques années plus tard, j’ai officiellement commencé mon discipulat sous la direction du Maître D.K., et je suis toujours sous son entraînement depuis maintenant près de 50 ans. Le Maître D.K. m’a également introduit auprès d’autres Maîtres.

La douleur et la souffrance ne me sont pas étrangères. Par contre, je sais aussi que le bonheur personnel importe peu lorsque la tâche nous appelle. J’ai écrit le livre portant sur les Invocations [3] durant l’une de ces périodes atroces, pendant laquelle mon bonheur personnel était réduit à néant. Mon entourage a constaté, avec étonnement, que je gardais mon équilibre. Je ne pouvais que vivre et travailler en pratiquant l’oubli de soi, tout en me souvenant sans cesse du nom de Dieu.

Tous les disciples souffrent. Voilà la raison pour laquelle je me suis entraîné à développer une meilleure concentration, à porter mon attention à volonté sur la tâche à accomplir plutôt que sur ma souffrance. Durant une épreuve, faire un acte de confiance et développer la bonne attitude permettent la purification du karma, ce qui survient si on y alloue suffisamment de temps.

Lors de mes précédentes incarnations terrestres, j’ai suivi un entraînement traditionnel la majorité du temps. La plupart de mes vies, d’origine asiatique, ont été vécues au Moyen-Orient ou au Tibet. Il m’est dès lors possible de transmettre réellement et avec authenticité un enseignement issu de l’Orient que j’adapte, à vous qui m’écoutez, selon vos besoins et exigences, et votre psyché occidentale. Dans ma prochaine incarnation, je ne vivrai pas en Occident. Par contre, pour l’instant, j’ai un mandat à remplir au Canada, et une partie de ce mandat touche la Fondation Poorna-Jnana Yoga. Je ne travaille pas seul, mais de concert avec d’autres Maîtres spirituels dont certains ne sont pas affiliés à notre Hiérarchie. Je suis également associé au bouddhisme tibétain, à l’égard duquel je cultive une relation très profonde; ma tâche future consistera à révolutionner le bouddhisme de l’avenir. Nous serons d’ailleurs plusieurs à servir d’instruments à cette révolution !


Voici une « Invocation de Lumière » transmise par E.K. [4] qui peut être récitée journalièrement ou lorsque le besoin s’en fait sentir. Les Invocations sont porteuses d’un réel pouvoir de transformation, d’aide spirituelle et de guérison.

 

Ainsi soit la Lumière dans notre vie

De la Lumière d’être en Dieu,
Et de la Lumière d’être près de Dieu,

À la Lumière d’Être de Dieu,
Et la Lumière d’être simplement Dieu,

Et issus de la Lumière toujours cheminant
De Dieu à Dieu en Dieu,

Lumière sommes-nous,
Enveloppés de Lumière,

Et plus grande Lumière sommes-nous,
À jamais plus Lumière, et plus Lumière encore.

Bénis et protégés
Sommes-nous par cette Lumière,

En offrant la Lumière,
De toutes nos forces,

En offrant la Lumière,
De notre moindre regard,

En offrant la Lumière,
De notre plein droit Divin,

Alors que nous sommes dans la Lumière,
En l’éclatante Lumière de Dieu,

Réclamant la Lumière,
La Lumière, et la Lumière,

Et ainsi soit la Lumière dans notre vie.

     E.K.

 

[1] Les Enseignements de Simhananda, Paroles de Sagesse d’un Maître occidental, Pèlerin intemporel de la merveilleuse planète Terre, Éditions Paume de Saint-Germain, Québec, Canada, 2015, 240 p.

[2] Aussi connu sous les noms de Maître D.K. ou Le Tibétain.

[3] Etbonan Karta. The Divine Concordance of Light: A Handbook from Heaven to Progression Earth — The Seven Rays of God: Seven Studies of the Soul’s Earthly Pilgrimage of Service Upon the Seven Cosmic-Physical Rays, Orange Palm and Magnificent Magus Publications Inc., Montréal, 2000, 550 p.

[4] Simhananda est aussi connu sous les noms, entre autres, de Dadi Darshan Dharma, de Sri Adi Dadi et d’Etbonan Karta, tous porteurs de transmission d’Énergies spécifiques.