Posts by fondation

Retour à la source CSRS 2017 vigentte

9 septembre 2017

Nouveauté cette année!

Retraite silencieuse dirigée

Accordez-vous un temps d’arrêt pour faire un retour à la source au Centre de santé et ressourcement spirituel Potton Springs.

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Fondation Poorna-Jnaa Yoga Cours la spiritualité au quotidien

4 avril – 8 août 2017

Qu’est-ce que la spiritualité dans votre quotidien? Nous sommes avant tout des êtres spirituels vivant une expérience terrestre. Nous sommes tous appelés à marcher ensemble sur le chemin menant à l’éveil de la Divine Énergie qui sommeille en nous. | En savoir plus

Méditation pratique de la pleine conscience Fondation Poorna-Jnana Yoga

2 février – 2 mars


De nouveaux cours seront offerts sous peu et nous pourrons répondre à la demande si plusieurs personnes se montrent intéressées. Si tel est votre cas, contactez-nous pour nous en faire part : info@fondationpjy.ca.


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Vigiles méditation Fondation Poorna-Jnana Yoga

5 juin – 28 août 2017

Les vigiles consistent en une période durant laquelle chacun, intérieurement, médite ou lit des invocations. Ceux qui souhaitent venir s’y recueillir profitent d’un endroit remarquable où le pouvoir de l’énergie | En savoir plus

Méditation pleine lune Fondation Poorna-Jnana Yoga

1 fois par mois

Les méditations de pleines lunes, au cours desquelles alternent lectures d’invocations et méditations de groupe, servent à préparer la conscience humaine à recevoir les énergies spirituelles déversées lors des pleines lunes. | En savoir plus

Milarepa Fondation Poorna-Jnana Yoga

Le nom « thangka » personnifie une forme d’art religieux bouddhiste que l’on exprime sur coton soie ou papier. Vous trouverez de nombreux thangkas exposés sur les murs du Centre de la Fondation Poorna-Jnana Yoga. Les personnifications iconographiques peintes sur les thangkas sont utilisées à de nombreuses fins. Lire la suite

Comme enseignant, on est toujours intéressé par les progrès de nos étudiants, c’est pour cela qu’il y a un an, j’ai demandé à un de mes élèves s’il savait où et avec qui étudiait François (Bibeau), parce que je le voyais changer, dans le bon sens du terme. Mais, il ne put me répondre. La question est montée au ciel, comme oubliée par le temps, puis en revenant à Montréal pour donner un cours, j’ai été invité à donner une conférence, là où étudie François. En me présentant à la Fondation Poorna-Jnana Yoga Inc., sans savoir réellement qui j’allais rencontrer, j’ai été envouté par une ambiance calme et sereine, le staff était là, silencieux, doux. Les bonsoirs et les bienvenus se présentèrent comme de douces caresses sur ma peau; j’étais bien, mais déjà quelque chose bourdonnait en moi.

Je suis habitué à visiter des espaces spéciaux pour le travail sur la conscience, que ce soit des temples, des salles de méditation, des sites de rituels en pleine nature; pourtant cet endroit me captait, me parlait, m’obligeait à lui prêter attention. Une jeune femme, Christiane, m’invita à visiter les lieux; ce fut, en moi, comme une libération. Cette poussée interne à vouloir connaître ce lieu presque magique était enfin débloquée, je voulais voir, sentir, palper cet univers qui m’appelait, comme un enfant curieux qui cherche un ami mystérieux.

En entrant dans la salle, je suis resté muet, je pouvais entendre l’énergie circuler, me toucher, m’impressionner. Tout ce que représente l’aspect spirituel de cet espace était là, posé, imposant le respect. Ma première impression fut de voir une salle immense, trop grande pour cette petite conférence que j’allais donner. Petit à petit, mes sens ont repris le dessus, et j’ai commencé à marcher, à calmer mon être. J’étais en train de réaliser que je venais de pénétrer dans un lieu sacré, apparemment commun, loin des montagnes vénérées, mais qui contenait une conscience profonde de l’être éternel. Quelle est la force intuitive qui donne à l’homme le pouvoir de réunir l’énergie dans un espace ? Ne serait-ce pas l’impression du ciel sur nous-même ?

Les statues et les images d’Êtres divins circulaient, comme un film dans ma tête, me rapprochant et m’éloignant de moi-même, me faisant réfléchir sur l’immortalité de l’esprit. Pourquoi l’être humain ressemble-t-il à Dieu ? Pourquoi l’homme représente-t-il ces divinités à son image ? Toute une série de questions se présentaient en moi, me détournant de mon sujet de conférence et, en même temps, me connectait à l’état présent. C’est justement la condition que l’on recherche durant la méditation pour s’observer profondément.

Tout d’un coup, je réalisais que quelqu’un avait consacré une vie pour réunir toutes ces œuvres, il me fallait le rencontrer, lui parler, lui expliquer ce que je ressentais en visitant cet endroit. Justement que ce n’était pas une casualité que je me trouve ce jour-là dans ses lieux. On m’a dit qu’il allait peut-être venir plus tard, qu’il viendrait écouter ma conférence. J’étais ému et surtout très nerveux, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas ressenti cette appréhension; qui était-il ?

Un peu plus tard, en visitant l’exposition de minéraux et de sculptures, nous avons pu rencontrer le directeur du centre, d’une douceur extrême; il restera gravé, en moi, une sensation de grande compassion, un sens inné de l’entendement spirituel.

Merci à toute l’équipe de la Fondation.

 

Hervé Louchouarn景威道长 (jǐng wēi Dào zháng)

Hervé Louchouarn

Prêtre daoiste, directeur académique de l’Institut Daoïste pour la Santé, Mexique

Mahakala-à-quatre-bras

Qui n’a pas eu une réaction de recul lorsqu’il a posé son regard, pour la première fois, sur une représentation de divinités courroucées?

L’espace d’un instant, l’idée d’une force maléfique nous traverse l’esprit, la crainte s’immisce en nous, inutilement, par manque d’informations concernant ces personnages appelés « Dharmapalas », les divinités courroucées. Lire la suite

Avalokiteshvara, nom sanscrit, est le plus populaire des Bodhisattvas du bouddhisme mahayana ou « Grand Véhicule ». Son nom signifie « Seigneur de l’infinie compassion » ou « Seigneur qui regarde d’en haut ».

Selon une légende, le jour où Avalokiteshvara ouvrit les yeux sur les souffrances du monde, sa tête explosa de douleur. Son Maître, le Bouddha Amitabha, ramassa les morceaux et lui fit neuf nouvelles têtes. Lire la suite…