Posts by fondation

DK poorna-jnana yoga

En ce début d’année, sachez que je suis à vos côtés et que vos demandes sont entendues. Pour ceux qui ignorent qui je suis, sachez simplement que je suis un moine sur la Voie spirituelle qui, jour après jour, travaille en groupe, avec des Maîtres hautement évolués afin d’aider l’humanité à évoluer et à progresser sur la voie difficile que représente cette plateforme particulière qu’est la planète Terre.
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DK poorna-jnana yoga

Mes chers confrères et consœurs sur la Voie,

Je sais que l’année 2017 n’a pas été de tout repos, car de nombreux conflits règnent actuellement sur la planète, et ces conflits interagissent avec notre éther. Comme vous le savez, tout est relié, et tout ce qui se passe ailleurs nous affecte infiniment plus que nous pouvons le croire. Le travail de groupe qui a été commencé doit se poursuivre cette année avec plus de vigueur et d’enthousiasme, car il y aura dénouement dans plusieurs conflits mondiaux, ce qui en surprendra plus d’un.

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PJY - Bonne mine 2019 CSRS

20 et 21 juillet 2019

Le weekend « Bonne Mine » vous offre des soins énergétiques avec les pierres et les cristaux dans un lieu enchanteur de l’Estrie. Réservez votre place!

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10 août 2019

THÈME : L’éveil des sens en pleine conscience

Lors de la journée de retraite qui leur est entièrement dédiée, les enfants de 6 à 16 ans pourront découvrir, en participant à diverses activités créatives, méditatives et psychomotrices, la richesse de leurs sens et s’emplir consciemment de la beauté de la nature féerique de Potton Springs.

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24 août 2019

Soyez les bienvenus à la Fête Champêtre de Potton Springs, une superbe occasion de profiter de la nature et de festoyer grâce à des activités pour tous les goûts!

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Milarepa Fondation Poorna-Jnana Yoga

Le nom « thangka » personnifie une forme d’art religieux bouddhiste que l’on exprime sur coton soie ou papier. Vous trouverez de nombreux thangkas exposés sur les murs du Centre de la Fondation Poorna-Jnana Yoga. Les personnifications iconographiques peintes sur les thangkas sont utilisées à de nombreuses fins. Lire la suite

Comme enseignant, on est toujours intéressé par les progrès de nos étudiants, c’est pour cela qu’il y a un an, j’ai demandé à un de mes élèves s’il savait où et avec qui étudiait François (Bibeau), parce que je le voyais changer, dans le bon sens du terme. Mais, il ne put me répondre. La question est montée au ciel, comme oubliée par le temps, puis en revenant à Montréal pour donner un cours, j’ai été invité à donner une conférence, là où étudie François. En me présentant à la Fondation Poorna-Jnana Yoga Inc., sans savoir réellement qui j’allais rencontrer, j’ai été envouté par une ambiance calme et sereine, le staff était là, silencieux, doux. Les bonsoirs et les bienvenus se présentèrent comme de douces caresses sur ma peau; j’étais bien, mais déjà quelque chose bourdonnait en moi.

Je suis habitué à visiter des espaces spéciaux pour le travail sur la conscience, que ce soit des temples, des salles de méditation, des sites de rituels en pleine nature; pourtant cet endroit me captait, me parlait, m’obligeait à lui prêter attention. Une jeune femme, Christiane, m’invita à visiter les lieux; ce fut, en moi, comme une libération. Cette poussée interne à vouloir connaître ce lieu presque magique était enfin débloquée, je voulais voir, sentir, palper cet univers qui m’appelait, comme un enfant curieux qui cherche un ami mystérieux.

En entrant dans la salle, je suis resté muet, je pouvais entendre l’énergie circuler, me toucher, m’impressionner. Tout ce que représente l’aspect spirituel de cet espace était là, posé, imposant le respect. Ma première impression fut de voir une salle immense, trop grande pour cette petite conférence que j’allais donner. Petit à petit, mes sens ont repris le dessus, et j’ai commencé à marcher, à calmer mon être. J’étais en train de réaliser que je venais de pénétrer dans un lieu sacré, apparemment commun, loin des montagnes vénérées, mais qui contenait une conscience profonde de l’être éternel. Quelle est la force intuitive qui donne à l’homme le pouvoir de réunir l’énergie dans un espace ? Ne serait-ce pas l’impression du ciel sur nous-même ?

Les statues et les images d’Êtres divins circulaient, comme un film dans ma tête, me rapprochant et m’éloignant de moi-même, me faisant réfléchir sur l’immortalité de l’esprit. Pourquoi l’être humain ressemble-t-il à Dieu ? Pourquoi l’homme représente-t-il ces divinités à son image ? Toute une série de questions se présentaient en moi, me détournant de mon sujet de conférence et, en même temps, me connectait à l’état présent. C’est justement la condition que l’on recherche durant la méditation pour s’observer profondément.

Tout d’un coup, je réalisais que quelqu’un avait consacré une vie pour réunir toutes ces œuvres, il me fallait le rencontrer, lui parler, lui expliquer ce que je ressentais en visitant cet endroit. Justement que ce n’était pas une casualité que je me trouve ce jour-là dans ses lieux. On m’a dit qu’il allait peut-être venir plus tard, qu’il viendrait écouter ma conférence. J’étais ému et surtout très nerveux, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas ressenti cette appréhension; qui était-il ?

Un peu plus tard, en visitant l’exposition de minéraux et de sculptures, nous avons pu rencontrer le directeur du centre, d’une douceur extrême; il restera gravé, en moi, une sensation de grande compassion, un sens inné de l’entendement spirituel.

Merci à toute l’équipe de la Fondation.

 

Hervé Louchouarn景威道长 (jǐng wēi Dào zháng)

Hervé Louchouarn

Prêtre daoiste, directeur académique de l’Institut Daoïste pour la Santé, Mexique

Mahakala-à-quatre-bras

Qui n’a pas eu une réaction de recul lorsqu’il a posé son regard, pour la première fois, sur une représentation de divinités courroucées?

L’espace d’un instant, l’idée d’une force maléfique nous traverse l’esprit, la crainte s’immisce en nous, inutilement, par manque d’informations concernant ces personnages appelés « Dharmapalas », les divinités courroucées. Lire la suite

Avalokiteshvara, nom sanscrit, est le plus populaire des Bodhisattvas du bouddhisme mahayana ou « Grand Véhicule ». Son nom signifie « Seigneur de l’infinie compassion » ou « Seigneur qui regarde d’en haut ».

Selon une légende, le jour où Avalokiteshvara ouvrit les yeux sur les souffrances du monde, sa tête explosa de douleur. Son Maître, le Bouddha Amitabha, ramassa les morceaux et lui fit neuf nouvelles têtes. Lire la suite…

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